Une campagne de lingerie l’a rendue célèbre dans le monde entier. Mais Adriana Karembeu a construit la suite loin des seuls podiums : plateaux de télévision, produits de beauté et hôtel de luxe à Marrakech. En 2026, Adriana Karembeu a une fortune estimée à 25 millions d’euros. Derrière ce montant, une trajectoire marquée par plusieurs vies professionnelles et un talent pour changer de décor sans disparaître de l’affiche.

Fortune d’Adriana Karembeu : les activités derrière les 25 millions d’euros
Le premier moteur de sa réussite reste le mannequinat. Les campagnes publicitaires ont fait de son visage un atout commercial, puis la télévision a prolongé cette relation avec le public. L’entrepreneuriat a ajouté une autre dimension à son parcours : concevoir un produit, participer à un projet et lui donner une identité.
| Activité | Place dans son parcours |
|---|---|
| Mannequinat et publicité | Notoriété internationale, campagnes de marques et exploitation de son image |
| Télévision et cinéma | Présentation, tournages et apparitions à l’écran |
| Cosmétiques | Création d’AKD avec Alain Legout et participation aux lignes de soins |
| Hôtellerie | Développement du Palais Ronsard avec Aram Ohanian |
Ce parcours rapproche Adriana de personnalités comme Caroline Margeridon, dont l’activité commerciale occupe une place importante à côté de la télévision. Le petit écran peut amplifier un nom ; le transformer en projet d’entreprise demande un autre savoir-faire.

Wonderbra : la campagne qui change tout
Née le 17 septembre 1971 à Brezno, Adriana Sklenaříková étudie la médecine à Prague avant de prendre la direction du mannequinat. Le contraste est saisissant : une vocation tournée vers les patients, puis une carrière bâtie sous les projecteurs.
Wonderbra devient son grand accélérateur de célébrité. À la fin des années 1990, elle s’impose parmi les visages immédiatement reconnaissables de la publicité. Cette visibilité ouvre la porte à d’autres campagnes et à des propositions à l’écran. Son nom devient un élément central de sa carrière, au-delà d’un défilé ou d’une séance photo.
Ses débuts comportent un épisode révélateur : un shooting pour le catalogue des Trois Suisses. Selon le récit repris par Première, cette journée lui rapporte l’équivalent d’une année de salaire de sa mère. Ce premier choc financier aide à comprendre l’attrait du métier pour l’étudiante venue de Prague. Elle évolue ensuite dans la haute couture, avec des défilés pour Thierry Mugler, Givenchy ou Lanvin.
La publicité lui permet aussi de sortir du seul univers de la lingerie. Son partenariat avec le réseau d’opticiens Atol débute en 2008 ; elle apparaît également dans une campagne Virgin Mobile. Ces collaborations donnent à son image des usages très différents, de la mode aux services du quotidien.

Télévision : sa deuxième carrière avec Michel Cymes
Adriana Karembeu réussit un changement de registre particulièrement visible avec Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Le programme réunit Adriana et Michel Cymes depuis son lancement en 2012, rappelle France Télévisions. Le duo associe expériences, défis et découverte du corps humain.
Pour l’ancienne étudiante en médecine, ce rôle a une résonance particulière. Elle devient une interlocutrice curieuse, complice de son partenaire, et une présence régulière auprès des téléspectateurs. La célébrité acquise dans la mode trouve ainsi un nouveau terrain.
Le quinzième numéro, diffusé en avril 2017, montre bien la mécanique de l’émission : deux heures consacrées aux capacités des bébés et des enfants. Adriana et Michel testent leur équilibre à quatre pattes avec une tête lestée et comparent la récupération physique des enfants à celle des adultes. Des chercheurs, des sportifs et des artistes accompagnent les expériences. Elle ne se contente donc pas d’introduire des sujets : elle participe aux démonstrations, accepte les défis et traduit les questions scientifiques en situations que chacun peut comprendre.
Quel salaire touche Adriana Karembeu ?
Sa rémunération dépend des contrats et des projets : campagne de marque, tournage, émission ou prestation. Un cachet publicitaire et une rémunération télévisuelle correspondent à des engagements différents. Leur montant et leur rythme dépendent notamment de la durée de la mission et de l’utilisation de l’image.
La question des revenus du petit écran se retrouve aussi dans les parcours de Nikos Aliagas et d’Anne-Sophie Lapix, avec des métiers et des contrats propres à chacun.
Le cinéma complète ce parcours : Trois petites filles en 2004, le téléfilm Adriana et moi en 2007, puis Madame Agecanonix dans Astérix aux Jeux olympiques en 2008. Elle participe également à Danse avec les stars en 2011 et devient passager mystère de Pékin Express en 2013. Fiction, compétition et aventure élargissent ainsi son répertoire avant et pendant sa collaboration avec Michel Cymes.

AKD : quand le mannequin passe du côté des cosmétiques
Son intérêt pour la beauté prend une forme entrepreneuriale avec AKD, créée avec Alain Legout. En janvier 2010, Le Parisien décrit une société détenue à parts égales par les deux associés.
La répartition des rôles est précise : Alain Legout assure la gestion quotidienne et la stratégie commerciale ; Adriana participe à la conception des soins et aux relations publiques. Les gammes évoquées comprennent notamment l’anti-âge, le spa et les soins pour hommes.
Le même article donne une idée de l’échelle atteinte : une vingtaine de salariés et près de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires prévu pour 2009. Il s’agit de l’activité commerciale d’AKD. Adriana assure alors les relations publiques en France et au Japon, ce qui prolonge sa dimension internationale au-delà des séances photo.
Cette étape raconte un changement concret dans sa carrière. Après avoir incarné les produits des autres, elle participe à leur création. C’est une facette moins spectaculaire qu’une couverture de magazine, mais essentielle pour comprendre ses ambitions dans les affaires.
Palais Ronsard : son projet de luxe à Marrakech
À Marrakech, Adriana Karembeu et Aram Ohanian développent le Palais Ronsard, ouvert en 2019. Dans un entretien accordé à France Dimanche, l’homme d’affaires explique qu’Adriana s’est consacrée à l’esthétique et à la décoration, tandis qu’il prenait en charge le côté pratique.
Le nom du lieu vient du poète Pierre de Ronsard. Aram Ohanian raconte également l’importation de 3 000 rosiers portant ce nom pour le jardin. Un détail qui donne la mesure de l’attention portée à l’atmosphère du projet.
Une adresse Relais & Châteaux dans la palmeraie
Le projet prend forme sur un terrain qu’Aram avait acheté neuf ans avant l’ouverture, explique l’entretien de 2019. Il possède déjà une expérience locale avec le Palais Jad Mahal. Adriana apporte pour sa part son regard sur l’élégance des espaces : deux parcours professionnels se rencontrent autour d’une même adresse.
Le site du Palais Ronsard présente aujourd’hui une maison Relais & Châteaux de 27 chambres, accompagnée de restaurants et d’un spa de 200 m². Les jardins mêlent notamment palmiers, oliviers et roses. Le Jardin d’Hiver fait partie de l’offre gastronomique ; les mariages et les séminaires figurent également parmi les prestations proposées. L’activité de l’établissement associe donc hébergement, restauration, bien-être et événements.
Adriana Signature : son nom jusque dans les suites
L’hôtel commercialise une suite Adriana Signature de 120 m², prévue pour deux adultes. Terrasse donnant sur la palmeraie, cheminée, baignoire et touches Art déco composent son décor, avec une place donnée à l’artisanat marocain. Les produits de toilette sont signés Guerlain. Cette suite destinée aux voyageurs rend très concret le lien entre l’image d’Adriana et l’expérience de luxe vendue par le Palais.
Le Palais Ronsard est un établissement hôtelier accueillant des clients. Il s’inscrit aussi dans son histoire familiale : sa fille Nina naît en août 2018, quelques mois avant l’ouverture. En 2019, Aram confie leur envie d’y séjourner aussi souvent que possible. Marrakech devient ainsi un point de rencontre entre vie de famille et projet professionnel, dans un cadre bien différent des studios et des plateaux de télévision.


Une vie privée célèbre, une carrière qui lui appartient
Son mariage avec le footballeur Christian Karembeu a marqué son histoire publique. Adriana a ensuite épousé Aram Ohanian en 2014, avec lequel elle a développé le projet hôtelier de Marrakech. Ses liens avec des personnalités du sport, des affaires et de la musique nourrissent l’intérêt du public pour sa vie.


Pour comprendre son patrimoine, ce sont toutefois ses propres activités qui donnent le fil : mannequinat, télévision et projets entrepreneuriaux. Chaque reconversion ajoute un chapitre à une carrière longtemps identifiée à Wonderbra.
Croix-Rouge : un engagement qui traverse les décennies
En 2000, Adriana participe à la campagne des gestes qui sauvent et devient ambassadrice de la Croix-Rouge française. L’association revient sur cette histoire dans un portrait publié en mars 2026, où elle confirme la continuité de son rôle.

Cette fidélité accompagne toutes ses transformations professionnelles. À côté des campagnes glamour et des projets de luxe, Adriana a durablement associé son visage à l’apprentissage des premiers secours.
À retenir
- Adriana Karembeu a une fortune estimée à 25 millions d’euros en 2026, au terme d’une carrière entre mode, télévision et affaires.
- Wonderbra a propulsé sa notoriété internationale ; la télévision lui a ensuite donné une deuxième carrière auprès du grand public.
- Les cosmétiques AKD et le projet du Palais Ronsard à Marrakech illustrent son passage de l’image de marque à l’entrepreneuriat.
- Son engagement auprès de la Croix-Rouge française remonte à 2000.
Méthodologie éditoriale
Les estimations publiées par Lama Fortune s’appuient sur des sources publiques, des références médiatiques et des comparaisons sectorielles. Elles sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil financier.
Sources consultées
Questions fréquentes
Quelle est la fortune d’Adriana Karembeu en 2026 ?
Adriana Karembeu a une fortune estimée à 25 millions d’euros. Sa carrière associe mannequinat international, contrats publicitaires, télévision et activités entrepreneuriales.
Comment Adriana Karembeu gagne-t-elle son argent ?
Ses activités rémunérées comprennent les campagnes de marques, les droits d’image et les prestations audiovisuelles. Elle a aussi développé des projets dans les cosmétiques et l’hôtellerie.
Quel est le salaire d’Adriana Karembeu ?
Sa rémunération fonctionne par contrats et par projets : campagnes publicitaires, tournages et prestations télévisées. Elle varie donc selon les engagements de chaque période.
Quel hôtel Adriana Karembeu a-t-elle développé à Marrakech ?
Elle a développé le Palais Ronsard avec Aram Ohanian. Ouvert en 2019, ce projet hôtelier lui a notamment permis de travailler sur l’esthétique et la décoration.
Quelle entreprise de cosmétiques Adriana Karembeu a-t-elle créée ?
Elle a créé AKD avec Alain Legout. En janvier 2010, Le Parisien décrivait une société détenue à parts égales, dans laquelle elle participait aux lignes de soins et aux relations publiques.
