Myriam L’Aouffir affiche une fortune estimée à 16,5 millions d’euros en 2026. Un montant qui attire les regards sur une professionnelle longtemps habituée aux coulisses : celles de la télévision, de la communication institutionnelle et du numérique. Le grand public l’a découverte au bras de Dominique Strauss-Kahn ; sa carrière avait pourtant commencé bien avant les photographies de Cannes.
De Rabat à France Télévisions, puis à la création de Daenerys’Com, son parcours raconte un passage des grandes organisations à l’entrepreneuriat. Derrière le nom de « Madame DSK », il y a une spécialiste de l’image avec une trajectoire propre.
Fortune de Myriam L’Aouffir : 16,5 millions d’euros et une carrière dans la communication
La fortune estimée à 16,5 millions d’euros place Myriam L’Aouffir parmi les profils qui suscitent la curiosité à la frontière des médias et des affaires. Pour comprendre sa trajectoire, trois activités se détachent : la communication audiovisuelle, les relations extérieures et l’agence numérique.
Ces métiers ont un point commun : savoir faire circuler un message, défendre une image et entretenir des relations durables. Ils se pratiquent dans des cadres différents, du poste salarié aux missions de conseil. Le parcours de Myriam L’Aouffir traverse précisément ces univers, avec un virage entrepreneurial annoncé en 2014.
| Étape | Activité |
|---|---|
| Télévision | Relations presse puis communication en ligne |
| Relations institutionnelles | Mission auprès de l’ambassade du Maroc en France |
| Entrepreneuriat | Création d’une agence de communication numérique |
De Rabat aux coulisses de France Télévisions
Née à Rabat en 1968, Myriam L’Aouffir étudie au lycée Descartes puis poursuit en France une formation en lettres, audiovisuel et communication. Elle commence dans les relations presse, avant d’occuper des fonctions tournées vers les institutions et les réseaux sociaux.
En 2007, elle travaille aux relations extérieures de l’ambassade du Maroc en France pour la candidature de Tanger à l’Exposition internationale de 2012. Entre 2010 et 2015, elle est responsable de la communication en ligne du groupe France Télévisions. Ces étapes sont retracées par Le Journal des Femmes.

À cette époque, les chaînes doivent prolonger leur présence sur les réseaux sociaux. Le travail ne consiste plus seulement à annoncer un programme : il faut aussi accompagner les conversations qui se forment autour de lui. C’est dans cet environnement que s’inscrit son expérience du numérique.
L’économie de la télévision se lit aussi à travers les parcours de Faustine Bollaert et d’Anne-Sophie Lapix, deux visages de l’antenne dont les activités éclairent une autre facette du secteur.
Daenerys’Com : le tournant entrepreneurial de 2014
Myriam L’Aouffir fonde une agence de communication numérique en 2014, présentée sous le nom Daenerys.com par Le Journal des Femmes et connue sous l’appellation Daenerys’Com. Cette création donne une nouvelle direction à son parcours : développer une activité autour d’une expertise acquise dans les médias et les institutions.
Le changement est significatif. Dans une grande organisation, une communicante intervient au service d’une marque déjà installée. À la tête d’une agence, l’enjeu devient aussi commercial : définir une offre, convaincre des clients et organiser la réalisation des missions. C’est ce passage à l’entreprise qui donne son relief économique à son histoire.
Pour explorer une autre trajectoire entre médias et affaires, le portrait de Bruno Guillon revient sur les activités qui accompagnent une carrière à la radio et à la télévision.
DSK : Cannes en 2013, mariage à Marrakech en 2017
La notoriété de Myriam L’Aouffir change de dimension lorsque son couple avec Dominique Strauss-Kahn apparaît au grand jour. Leur présence au Festival de Cannes en 2013 marque l’officialisation publique de leur relation.
Le 7 octobre 2017, ils se marient à Marrakech. Le Parisien confirme alors cette union auprès d’un proche de l’ancien directeur général du FMI et indique que le couple vit dans la ville marocaine.

Leur histoire relie ainsi deux lieux très différents : la Croisette, où les photographes consacrent les couples médiatiques, et Marrakech, choisie pour leur mariage. Pour Myriam L’Aouffir, cette exposition s’ajoute à une vie professionnelle déjà engagée dans la communication.
Deux enfants et un engagement associatif
Myriam L’Aouffir est mère de deux enfants, issus de sa relation avec Johnny Soutif, comme le rappelle L’Internaute. Cette vie familiale précède son mariage avec Dominique Strauss-Kahn.

Son parcours comporte également un volet associatif, avec une mission de communication auprès d’AIDES en 2008 et un engagement dans Juste pour eux, tourné vers l’aide aux enfants défavorisés. Médias, institutions, entreprise et associations : ces différentes étapes dessinent le portrait d’une communicante dont l’activité dépasse largement les apparitions aux côtés de son époux.
Une formation entre lettres, audiovisuel et communication
Le parcours de Myriam L’Aouffir commence à Rabat, où elle fréquente le lycée français Descartes avant de poursuivre ses études en France. Le portrait du Journal des Femmes mentionne une formation en lettres modernes, en audiovisuel et en sciences de l’information et de la communication à l’université Paul-Valéry de Montpellier.
Ces domaines se rejoignent dans son activité professionnelle : travailler un message, comprendre une image et organiser sa diffusion. L’audiovisuel implique les programmes et leur présentation ; les relations extérieures impliquent des partenaires ; la communication numérique ajoute les échanges directs avec les publics.
Tanger et les relations internationales
En 2007, elle travaille à l’ambassade du Maroc en France sur la candidature de Tanger à l’Exposition internationale de 2012. Le dossier fait intervenir la communication et les relations avec les pays membres du Bureau international des expositions. Cette mission ajoute une dimension institutionnelle et internationale à son parcours.
Elle rejoint ensuite AIDES en 2008 comme consultante en communication et relations extérieures. Le passage d’une candidature internationale à une association, puis à France Télévisions, montre plusieurs usages du même métier : faire connaître un projet, coordonner les prises de parole et construire des relations avec des publics différents.
Son activité d’agence s’inscrit dans cette continuité. Avant Daenerys’Com, elle a déjà travaillé dans des environnements où l’image publique, la circulation de l’information et les relations avec les partenaires occupent une place centrale.
À retenir
- Une fortune estimée à 16,5 millions d’euros en 2026.
- Un parcours dans les médias et les relations institutionnelles avant la création de Daenerys’Com en 2014.
- Responsable de la communication en ligne de France Télévisions entre 2010 et 2015.
- Mariée à Dominique Strauss-Kahn depuis octobre 2017 et mère de deux enfants.
Méthodologie éditoriale
Les estimations publiées par Lama Fortune s’appuient sur des sources publiques, des références médiatiques et des comparaisons sectorielles. Elles sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil financier.
Sources consultées
Questions fréquentes
Quelle est la fortune de Myriam L’Aouffir en 2026 ?
Myriam L’Aouffir possède une fortune estimée à 16,5 millions d’euros. Son parcours professionnel associe communication audiovisuelle, relations institutionnelles et entrepreneuriat numérique.
Quel est le métier de Myriam L’Aouffir ?
Elle est une professionnelle de la communication. Ancienne responsable de la communication en ligne de France Télévisions, elle a fondé l’agence numérique Daenerys’Com en 2014.
Quand Myriam L’Aouffir a-t-elle épousé DSK ?
Myriam L’Aouffir et Dominique Strauss-Kahn se sont mariés le 7 octobre 2017 à Marrakech. Ils avaient officialisé leur relation au Festival de Cannes en 2013.
Myriam L’Aouffir a-t-elle des enfants ?
Oui, elle a deux enfants issus de sa relation avec Johnny Soutif, antérieure à son mariage avec Dominique Strauss-Kahn.
D’où vient Myriam L’Aouffir ?
Elle est née à Rabat, au Maroc, en 1968. Elle a étudié au lycée Descartes avant de poursuivre sa formation en France.
