Québécois les plus riches : 10 fortunes de familles et d’entrepreneurs en 2026

Un dépanneur, une fromagerie, une pharmacie : plusieurs fortunes québécoises de plusieurs milliards ont commencé derrière un simple comptoir. En septembre 2026, Alain Bouchard affiche une fortune estimée à 10,5 milliards de dollars canadiens, tandis que Lino Saputo et sa famille approchent les 8 milliards. La dynastie Desmarais domine cette sélection avec les 12,7 milliards publiés dans le palmarès Maclean’s 2025.

Voici dix familles et entrepreneurs parmi les Québécois les plus riches, du plus gros patrimoine de cette sélection au plus petit. Certains noms correspondent à une personne, d’autres à plusieurs générations réunies autour d’une entreprise. Leur point commun : avoir conservé une place d’actionnaire dans des affaires capables de dépasser largement le marché québécois.

Dix grandes fortunes du Québec en un coup d’œil

RangEntrepreneur ou familleFortune estimée en dollars canadiensOrigine principale
1Famille Desmarais12,7 milliardsPower Corporation, services financiers
2Alain Bouchard10,5 milliardsAlimentation Couche-Tard
3Lino Saputo et sa famille8 milliardsTransformation laitière
4Stephen Jarislowsky5,5 milliardsGestion de placements
5 ex æquoJacques D’Amours5 milliardsAlimentation Couche-Tard
5 ex æquoPierre Karl Péladeau5 milliardsQuébecor, télécommunications
7Jean Coutu et sa famille4,9 milliardsPharmacies et investissements
8Robert G. Miller3,6 milliardsFuture Electronics
9Serge Godin2,9 milliardsCGI, services informatiques
10Famille Rossy2,6 milliardsDollarama et investissements

1. Famille Desmarais : 12,7 milliards de dollars canadiens

La fortune de la famille Desmarais est estimée à 12,7 milliards de dollars canadiens dans le palmarès Maclean’s 2025, repris par MTL Blog en 2026. Ce patrimoine est celui d’une dynastie financière, dont Power Corporation constitue le centre de gravité.

L’histoire commence à Sudbury, en Ontario. Paul Desmarais reprend une compagnie familiale d’autobus en difficulté au début des années 1950. Il utilise ensuite les acquisitions pour élargir son activité, jusqu’à prendre le contrôle de Power Corporation en 1968. Le transport devient le point de départ d’un groupe présent dans les assurances, les placements et, au fil de son histoire, les médias et l’industrie.

La famille Desmarais La famille Desmarais, plusieurs générations autour de Power Corporation.

Paul Desmarais père est mort en octobre 2013. Le contrôle de Power est alors passé à une fiducie familiale. En mars 2026, celle-ci contrôle Pansolo, qui détient directement et indirectement 15,91 % des actions de Power et 52,65 % des droits de vote. Cette architecture explique la capacité de la famille à orienter le groupe tout en partageant son capital avec d’autres investisseurs.

Paul Desmarais fils et André Desmarais incarnent la génération qui lui a succédé. Paul Desmarais III dirige pour sa part Sagard comme président du conseil et chef de la direction. Les assurances de Great-West Lifeco, les activités de gestion d’IGM Financial et les investissements de Sagard montrent comment le groupe s’est installé dans plusieurs maillons de la finance. Le nom Desmarais reste ainsi associé à la fois à l’épargne traditionnelle et aux nouveaux services financiers.

2. Alain Bouchard : 10,5 milliards de dollars canadiens

La fortune d’Alain Bouchard est estimée à environ 10,5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Le cofondateur de Couche-Tard a transformé un commerce de proximité en réseau international. Sa richesse personnelle s’est construite avec les titres de l’entreprise qu’il a développée pendant plus de quatre décennies.

Son apprentissage commence très concrètement : il travaille dans un magasin Perrette franchisé par son frère, puis acquiert de l’expérience dans le commerce de détail. En 1980, il ouvre son propre dépanneur au Québec. La croissance repose ensuite sur une méthode répétée à grande échelle : acheter des réseaux, intégrer les magasins et améliorer les opérations.

Alain Bouchard Alain Bouchard, cofondateur d’Alimentation Couche-Tard.

L’acquisition de Circle K en 2003 donne à Couche-Tard une dimension américaine décisive. Les achats de CST Brands et de Holiday Stationstores en 2017 renforcent encore sa présence. L’enseigne québécoise devient un acteur majeur des dépanneurs, de la vente de carburant et des achats rapides du quotidien.

Bouchard a quitté la présidence et la direction générale en 2014, tout en conservant la présidence exécutive du conseil. Ce passage de relais permet de distinguer deux rôles qui ont marqué son parcours : construire l’entreprise au quotidien, puis continuer à en accompagner la stratégie comme fondateur et actionnaire. Avec son épouse Sandra, il a aussi créé une fondation en 2012, active notamment auprès des personnes vivant avec une déficience intellectuelle et dans les arts.

L’ampleur prise par Couche-Tard aide à comprendre le poids des grandes entreprises québécoises dans l’emploi, bien au-delà de la fortune de leurs fondateurs.

3. Lino Saputo et sa famille : 8 milliards de dollars canadiens

Emanuele, dit Lino Saputo, et sa famille possèdent une fortune estimée à environ 8 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. La famille a fait du fromage une activité mondiale, à partir d’un savoir-faire apporté de Sicile à Montréal.

Giuseppe Saputo, père de Lino, fonde l’entreprise en 1954. Les débuts sont modestes : une petite production et des livraisons à bicyclette. Lino accompagne ensuite son expansion, préside le groupe pendant des décennies et participe à son entrée en Bourse en 1997. La croissance internationale donne une tout autre échelle à cette histoire familiale.

La famille Saputo et son entreprise laitière Le nom Saputo relie plusieurs générations à l’industrie laitière.

Les prénoms demandent de bien suivre la succession. Lino Saputo père, né en 1937, se retire de la présidence du conseil en 2017. Son fils Lino A. Saputo, souvent appelé Lino Saputo Jr., lui succède. Depuis août 2024, celui-ci est président exécutif du conseil, tandis que Carl Colizza est président et chef de la direction, comme le précise la gouvernance officielle de Saputo.

Le soccer appartient à un autre volet de l’histoire familiale. Joey Saputo, également fils de Lino père, est la figure associée au CF Montréal et à la présidence du Bologna FC. L’entreprise laitière, la génération qui la dirige et les activités sportives de Joey ne sont donc pas trois noms interchangeables. Ce volet sportif a donné au nom Saputo une visibilité supplémentaire en Amérique du Nord et en Italie.

4. Stephen Jarislowsky : 5,5 milliards de dollars canadiens

La fortune de Stephen Jarislowsky est estimée à environ 5,5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Cet investisseur centenaire a bâti son parcours autour d’une activité moins visible qu’une chaîne de magasins : choisir des placements et gérer le capital confié par des clients.

Il fonde Jarislowsky Fraser en 1955. La société développe une clientèle d’institutions et de particuliers fortunés, avec une place importante dans la gestion de capitaux à long terme. Jarislowsky quitte la direction générale en 2012 et conserve ensuite un rôle de président émérite.

Stephen Jarislowsky Stephen Jarislowsky, fondateur de Jarislowsky Fraser.

Le 1er mai 2018, la Banque Scotia finalise l’acquisition de Jarislowsky Fraser pour environ 950 millions de dollars canadiens, principalement réglés en actions. À cette époque, les quelque 40 milliards gérés par la firme appartiennent à ses clients. Le patrimoine du fondateur provient de ses intérêts économiques et de ses investissements personnels.

La collection d’art de Jarislowsky occupe aussi une place particulière dans son histoire : œuvres canadiennes, jade chinois et impressionnisme français. Son engagement universitaire passe par une fondation créée en 1991 et par des chaires de recherche. McGill décrit notamment son soutien à l’éducation, à la santé, aux arts et aux questions environnementales. La finance, la culture et la philanthropie se croisent ainsi dans un parcours commencé bien avant l’essor des géants technologiques actuels.

5. Jacques D’Amours : 5 milliards de dollars canadiens, ex æquo

La fortune de Jacques D’Amours est estimée à environ 5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Cofondateur d’Alimentation Couche-Tard, il appartient au groupe d’entrepreneurs qui a bâti le réseau aux côtés d’Alain Bouchard, de Richard Fortin et de Réal Plourde.

D’Amours a consacré une grande partie de sa carrière aux opérations et à l’administration. Cette dimension est essentielle dans une entreprise qui additionne les magasins : l’achat d’un réseau ne suffit pas, il faut aussi faire fonctionner ensemble les approvisionnements, les systèmes et les équipes.

Archives de l’histoire de Couche-Tard Archives associées au développement de Couche-Tard.

Il prend sa retraite de son poste de vice-président à l’administration en 2014, puis quitte le conseil d’administration en 2023. Ces dates expliquent pourquoi son nom reste dans les grandes fortunes alors qu’il n’occupe plus les mêmes fonctions opérationnelles. Une participation conservée dans une société peut continuer à représenter un patrimoine important après la fin d’un mandat de dirigeant.

Son parcours partage naturellement les grandes étapes de Couche-Tard : la naissance québécoise, Circle K, puis l’intégration de réseaux étrangers. Il possède toutefois sa propre fortune, distincte de celle d’Alain Bouchard. Les deux associés arrivent ici à des niveaux différents parce qu’ils détiennent des intérêts personnels différents dans une même aventure industrielle.

5. Pierre Karl Péladeau : 5 milliards de dollars canadiens, ex æquo

La fortune de Pierre Karl Péladeau est estimée à environ 5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. « PKP » est le principal actionnaire individuel de Québecor. Son nom est connu dans les médias et la politique, mais les télécommunications occupent désormais une place majeure dans l’économie du groupe.

L’origine familiale reste liée à Pierre Péladeau et au Journal de Montréal, fondé en 1964. Son fils accompagne ensuite l’expansion de Québecor, notamment à travers Sun Media et Vidéotron. Le groupe passe progressivement d’une forte identité d’imprimeur et d’éditeur à un ensemble mêlant réseaux, contenus et services.

Pierre Karl Péladeau Pierre Karl Péladeau, à la tête de Québecor.

L’acquisition de Freedom Mobile, finalisée le 3 avril 2023, constitue un tournant : Québecor étend son ambition dans la téléphonie mobile à l’échelle canadienne. Vidéotron et Freedom donnent au groupe une présence commerciale qui dépasse largement son lectorat historique québécois.

Le parcours de PKP comprend aussi une interruption politique. Il quitte ses fonctions de dirigeant en 2014, devient chef du Parti québécois en 2015, démissionne de ce poste en 2016 puis revient à la direction de Québecor en 2017. En 2023, il achète les Alouettes de Montréal. Les médias, les télécommunications et le sport expliquent ainsi la visibilité de cet entrepreneur, dont la richesse repose avant tout sur ses participations.

7. Jean Coutu et sa famille : 4,9 milliards de dollars canadiens

La fortune de Jean Coutu et de sa famille est estimée à environ 4,9 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. La blouse blanche est devenue un symbole commercial connu dans tout le Québec, grâce à une idée simple : rendre la pharmacie plus pratique et plus accessible.

En 1969, Jean Coutu ouvre sa première pharmacie. Les prix, le service et les horaires prolongés participent à sa réussite. Le client vient chercher une ordonnance, mais trouve aussi les produits courants dont il a besoin. Ce modèle contribue à installer la pharmacie comme commerce de proximité régulier.

Jean Coutu Jean Coutu, fondateur de la chaîne de pharmacies.

Le développement ne s’arrête pas au marché local. Le groupe grandit par acquisitions et investit aussi aux États-Unis. Sa participation dans Rite Aid représente une étape importante de cette expansion; les derniers titres détenus dans cette entreprise sont vendus en 2013.

Le 11 mai 2018, METRO finalise l’achat du Groupe Jean Coutu dans une transaction d’environ 4,5 milliards de dollars canadiens portant sur l’ensemble du groupe. Les actionnaires reçoivent une combinaison d’argent et d’actions METRO. Pour la famille Coutu, cette opération transforme une partie du patrimoine associé à la chaîne en nouveaux placements.

La fortune familiale résume donc plusieurs décennies de création d’entreprise et d’investissement. Elle ne se réduit ni au salaire du pharmacien fondateur, ni à une seule vente. Cette différence éclaire aussi le contraste entre rémunération des PDG au Québec et richesse accumulée comme actionnaire.

8. Robert G. Miller : 3,6 milliards de dollars canadiens

La fortune de Robert G. Miller est estimée à environ 3,6 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Elle trouve son origine dans Future Electronics, le distributeur de composants électroniques qu’il a cofondé à Montréal en 1968.

L’entreprise s’est développée comme intermédiaire entre fabricants de composants et clients industriels. Son métier combine l’approvisionnement, la disponibilité des stocks, la logistique et l’accompagnement technique. C’est une activité discrète pour le grand public, mais importante dans les chaînes de production qui dépendent de pièces électroniques.

Robert G. Miller Robert G. Miller, cofondateur de Future Electronics.

Miller quitte la direction générale en 2023. Le 2 avril 2024, le groupe taïwanais WT Microelectronics annonce la finalisation de son acquisition de Future Electronics. L’entreprise entre alors dans un groupe mondial doté de deux sièges, à Taipei et à Montréal. Le parcours patrimonial de Miller comprend désormais cette cession, après plus d’un demi-siècle d’activité.

Son actualité comporte également un important dossier judiciaire. Accusé en 2024 d’infractions sexuelles, qu’il conteste, il bénéficie le 10 juin 2025 d’un arrêt permanent des procédures en raison de son état de santé. La Presse canadienne rapporte la décision et précise qu’il ne s’agit pas d’un acquittement. La vente de son entreprise et cet arrêt des procédures marquent les deux grands tournants de cette période de sa vie.

9. Serge Godin : 2,9 milliards de dollars canadiens

La fortune de Serge Godin est estimée à environ 2,9 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Le fondateur de CGI a construit un géant des services informatiques à partir d’un projet lancé en 1976, alors qu’il avait 26 ans.

Godin grandit dans une famille de neuf enfants et travaille jeune dans la scierie de son père. Après ses études et une expérience dans le conseil, il utilise ses économies pour créer CGI. La promesse commerciale consiste à aider les organisations à faire fonctionner leurs systèmes et à moderniser leurs activités, dans la durée.

Serge Godin et sa fille Julie Serge Godin et Julie Godin : la transmission au sein de CGI.

Les acquisitions jouent un rôle considérable dans la croissance. Celle de Bell Sygma en 1998 augmente fortement la taille du groupe. Au fil des décennies, CGI développe le conseil, l’intégration de systèmes et les services gérés pour de grandes entreprises et des administrations. Ces contrats prolongés donnent à l’activité un rythme différent de celui d’un produit technologique vendu une seule fois.

L’année 2026 marque les cinquante ans de CGI, avec une direction renouvelée. Julie Godin est devenue présidente exécutive du conseil en janvier 2025; Serge Godin demeure coprésident. Le 12 mai 2026, CGI nomme Tim Hurlebaus président et chef de la direction, en remplacement de François Boulanger. La société affronte ainsi le développement de l’intelligence artificielle avec un nouveau dirigeant opérationnel, tandis que le fondateur et sa fille conservent leurs rôles au conseil.

10. Famille Rossy : 2,6 milliards de dollars canadiens

La fortune de la famille Rossy est estimée à environ 2,6 milliards de dollars canadiens en 2026. Son histoire réunit plusieurs générations de commerçants, bien avant que les enseignes vertes et jaunes de Dollarama se multiplient dans les villes canadiennes.

En 1910, Salim Rossy ouvre un magasin rue Craig à Montréal. Son fils George prend ensuite la relève, puis Larry Rossy dirige l’entreprise à partir de 1973. Le réseau compte alors vingt magasins; il en regroupe quarante-quatre à la veille du lancement du nouveau concept.

Larry Rossy Larry Rossy, à l’origine du concept Dollarama.

En avril 1992, Larry transforme un magasin de Matane en premier Dollarama. L’idée initiale est de proposer tous les articles à un dollar ou moins. Le succès permet de convertir d’autres magasins et de s’étendre hors du Québec. L’entrée en Bourse en 2009 marque une nouvelle étape dans le financement et le développement de la chaîne.

Neil Rossy succède à son père comme président et chef de la direction en 2016. L’activité poursuit son expansion canadienne et internationale : Dollarcity ouvre notamment son premier magasin au Mexique en 2025, tandis que Dollarama acquiert le détaillant australien The Reject Shop la même année.

Cette fortune familiale rassemble l’héritage commercial, les participations et les investissements accumulés au fil des générations. La fondation Rossy mène parallèlement ses propres activités philanthropiques. Le contraste entre le petit prix affiché en rayon et l’ampleur de la réussite familiale explique l’intérêt durable du public pour le nom Rossy.

Pourquoi ces fortunes dépassent le simple succès d’une marque

Ces parcours se rejoignent sur un point : la croissance s’est accompagnée de participations conservées dans les entreprises. Un commerce prospère peut donner de bons revenus à son propriétaire; un groupe présent dans plusieurs pays peut donner une tout autre dimension à ses actions. C’est ce qui relie des secteurs aussi différents que les dépanneurs, le fromage, l’informatique et les pharmacies.

La transmission constitue l’autre grande histoire de cette sélection. Chez Saputo, Coutu, Rossy ou Desmarais, les générations suivantes reprennent des fonctions, des investissements ou la gouvernance familiale. Chez Bouchard et Godin, la succession opérationnelle s’organise pendant que les fondateurs restent présents au conseil.

Le spectacle a produit d’autres trajectoires québécoises célèbres, comme celles de Céline Dion et du fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté. Les entreprises de ce classement montrent une autre façon de changer d’échelle : partir d’un besoin quotidien, reproduire un modèle efficace et conserver un intérêt dans sa croissance.

À retenir

  • La famille Desmarais se distingue avec une fortune estimée à 12,7 milliards de dollars canadiens dans le palmarès Maclean’s 2025.
  • Alain Bouchard atteint environ 10,5 milliards de dollars canadiens, devant les 8 milliards de Lino Saputo et sa famille en septembre 2026.
  • Jacques D’Amours et Pierre Karl Péladeau se situent autour de 5 milliards de dollars canadiens chacun.
  • Couche-Tard, Power Corporation, Saputo, Québecor et CGI racontent cinq trajectoires différentes vers les grandes fortunes du Québec.

Méthodologie éditoriale

Les estimations publiées par Lama Fortune s’appuient sur des sources publiques, des références médiatiques et des comparaisons sectorielles. Elles sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil financier.

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Relecture éditoriale : Rédaction Lama Fortune

Questions fréquentes

Qui est le Québécois le plus riche parmi ces entrepreneurs ?

Alain Bouchard arrive en tête des personnes classées individuellement ici, avec une fortune estimée à environ 10,5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Il a cofondé Alimentation Couche-Tard.

Quelle famille québécoise possède la plus grande fortune de cette sélection ?

La famille Desmarais occupe la première place avec 12,7 milliards de dollars canadiens, montant publié dans le palmarès Maclean’s 2025. Son patrimoine familial s’est développé autour de Power Corporation.

Quelle est la fortune de Lino Saputo ?

La fortune d’Emanuele, dit Lino Saputo, et de sa famille est estimée à environ 8 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Ce montant familial englobe plusieurs générations.

Quelle est la fortune de Pierre Karl Péladeau ?

Pierre Karl Péladeau possède une fortune estimée à environ 5 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. Son principal ancrage économique est sa participation dans Québecor, groupe actif dans les télécommunications, les médias et le divertissement.

À combien s’élève la fortune de Jean Coutu et de sa famille ?

Elle est estimée à environ 4,9 milliards de dollars canadiens en septembre 2026. La création de la chaîne de pharmacies, ses investissements et la vente du Groupe Jean Coutu à METRO ont jalonné sa constitution.